5 : Les racines du monde sont multiples

Nous sommes le 2 mars 3922, le monde avait appris la quasi-total destruction du continent Est. Bien que personne ne savaient qui en était réellement responsable, il était évident que le combat entre Gardiens et habitants de The World en était la cause. Hélène était, elle toujours en stase, elle ne se réveillerait pas avant une année entière, c’était le prix à payer pour pouvoir utiliser les quinze pour cent de la puissance du monde des morts. Devant ce désastre Uzumé ne savait que faire, elle était en l’absence d’Hélène celle qui devait tout gérer. Mais assumé trois milliards de morts, était une chose au de la des capacités de n’importe quel être humain. Ce fut Satan qui géra la situation au mieux, les sentiments n’entrant jamais dans son raisonnement il était le plus apte pour cette tâche. Sur Terre l’état des choses était catastrophique, La Penvalkia avait été rayé de la carte par le conflit entre Gardiens et GAFW. Métria et Olmadour avaient été entièrement balayé par l’utilisation de la puissance de The World. L’Istancie avait été détruite à quatre-vingt-dix pour cent et Danirban de moitié. Le Pranamo prit en charge la moitié de l’ancien territoire de la Penvalkia, Avenscio prenant lui les deux zones neutres à l’Est de ses frontières. Ainsi les deux seules puissance intactes de l’Est essayaient tant bien que mal de réparer les dégâts.

Dans The World Uzumé et Ardelia s’activaient, il y avait une masse de travail conséquente. L’arrivé soudaine de trois milliards de personnes, avait quelque peu déstabilisé le fonctionnement habituel. Ardelia à l’aide de son haura, régulait les flux d’esprit et agrandissait autant que possible le paradis comme l’enfer pour accueillir tous les arrivants. Il fallut plus de six mois pour absorber la quantité de nouveau venu, mais cela n’était pas suffisant. Sans le maître des lieux pour intervenir une file d’esprits attendait toujours. Satan décida d’intervenir, lui qui possédait l’haura du créateur de ce monde, pouvait lorsqu’il le désirait et normalement avec l’accord d’Hélène le modifier. Mais la situation exigeait de passé outre la permission de la Déesse des morts encore dans le coma. Satan modifia une règle principale du monde des morts, règle qui autrefois avait coûté la vie à Tao. Il permit à n’importe quels habitants de The World de pouvoir le quitté et ainsi mourir pour de bon. C’était une simple question à laquelle il était possible de répondre n’importe quand. De cette manière un grand nombre d’esprits libéra une quantité gigantesque de place en choisissant de mourir. Sans compter le côté pratique, il y avait aussi un côté éthique à cette nouvelle possibilité accordé aux morts. The World étant vu pour certain comme une prison éternel, même pour les habitants du paradis. Aucun esprit ne peut rester sein en vivant pour l’éternité, les grands démons en étaient la preuve. Les esprits avec le temps s’altèrent et l’être tombe dans la folie, tout comme Elise voyait le paradis comme une prison. Ainsi cette liberté fut instaurée comme un droit des plus stricts, avec certaines conditions. Seul les habitants du paradis pouvaient partir quand bon leur semblaient, les habitants des enfers avaient, eux une période obligatoire en fonction de leur crime. C’était comme une peine de prison, dans la pire prison possible. Ce ne fut qu’avec cette mesure que les choses reprirent leur cour normale dans The World.

Puis Hélène se réveilla le 18 janvier 3923, elle ne put que constater l’ampleur des dégâts causés par elle-même. Devant le cataclysme qu’elle avait créé, elle resta très fortement meurtrie, jurant que plus jamais elle ne ferait appel à cette capacité. C’était sa maîtrise partielle de sa propre haura, qui lui avait fait perdre le contrôle sur la puissance que lui accordait The World. Si elle avait maîtrisé son haura à cent pour cent elle aurait été plus à même de contrôler cette masse de pouvoir. Ce fut pour cette raison qu’elle s’en voulait, elle avait causé un génocide, celui de l’espèce humaine et Exia. Il ne restait plus que deux milliards d’êtres humains et d’Exia après cette catastrophe.

Sur Terre où la situation évoluait de manière très lente, la partie détruite du continent Est fut passé comme zone neutre. Les zones neutres étaient à la base des territoires dévastés par le Dieu de la mort, lorsqu’il était devenu fou suite à la mort de son fils. Ironiquement le successeur même du Dieu de la mort venait de créer une autre gigantesque zone neutre. Zone de non droit, dans laquelle plus aucun états, ni gouvernements ne pouvaient faire autorité. L’Istancie quasiment anéantie fini par s’effondré le 14 juin 3924, le pays devint pour finir sur toute sa surface une zone neutre. Seule la région de Calbor subsistait en tant qu’état indépendant, puis Danirban agrandit ses frontières suite aux pertes causées par le cataclysme. Ce qui laissait un vide immense dans le continent Est, avec pour puissance principale le Pranamo et Avenscio. De l’autre côté Falcor, Galmor et le Misao c’étaient entièrement restructurés et faisaient de nouveau office de puissances mondiales, mais la plus grande puissance à cette époque était Miak. Miak qui n’avait subi aucun dégât, pays qui était généralement resté neutre dans tous les conflits opposant les superpuissances, avait pu ainsi se construire des bases solides. Alors qu’un énorme désert s’était créé à l’emplacement de l’ancienne Istancie, désert qui portera par ailleurs le nom de l’ancienne nation. Il occupait toute la partie sud de l’ancien territoire Istancien allant jusque sur les terres qui appartenant autrefois à Métria. Le paysage de cette région dévasté laissait croire à celui d’une guerre nucléaire. Les rares survivants qui vivaient dans cet espace, étaient très pauvre. La vie ne tenait qu’un à fil, entre les différents clans de bandit qui s’emparaient des terres, comme une meute de loups conquiert un territoire. Et les conditions climatiques extrêmes qui s’était développé en un rien de temps, les populations étaient malmenées.

Le 30 avril 3926 Arthur, fils de Yu et petit-fils du Dieu de la mort développa son haura. Sans trop de surprise il obtenu une haura noire, mais comme son père cette haura ne portait pas l’héritage des démons. Ce n’était pas une haura empli de haine et de peur, non c’était une haura chaleureuse qui n’était pas apparu suite un choc psychologique violent. C’était l’une des évolutions concernant les Clusia qui tendait à se généraliser, autrefois les Clusia obtenaient leur haura suite à une réaction émotionnelle très violente. Généralement un mécanisme d’instinct devant une mort imminente, mais depuis la génération numéro deux des piliers, les Clusia développaient avec beaucoup moins de mal leur haura et surtout sans choc particulier. Ce qui donnait des haura très différentes de celle de leurs ancêtres, haura qui pour le moment n’avaient pas encore montré tout leur potentiel. Cette évolution était observé avec attention par Satan, ayant hérité des dons de son maîtres et de sa mémoire. Il était lui aussi un scientifique très habile dans le maniement de l’haura et de son étude en général. Pour lui il s’agissait d’une simple évolution, chose tout à fait normal dans le cours de la vie de chaque espèce. Une mutation était surement apparue, puis avait fini par sortir du lot.

Arthur décida de quitter The World pour explorer la Terre âgé de vingt-un ans, la soif de découverte grandissait en lui. Il avait le caractère de son grand père dans sa jeunesse, il était quelqu’un de chaleureux, il avait par ailleurs la fougue de sa mère. Sa mère adoptive Ardelia qui l’avait vivement encouragé à découvrir la Terre, était émue de le voir partir pour battre de ses propres ailes. C’était quelque chose d’inédit du point de vu d’Arthur, il n’était jamais allé sur Terre, il n’était pour ainsi dire pas un terrien. Il était né dans The World et y avait grandit, il ne connaissait rien du monde terrestre. La menace des Gardiens ne semblant pas être sérieuse depuis leur quasi disparition, Hélène et Uzumé ne voyait pas de problème à laisser le petit dernier de la famille partir à la conquête du monde.

Il finit son entraînement consistant à maîtriser les bases de son haura et parti vers la Terre. Il était tout comme sa mère un géni pour ce qui était d’apprendre en un temps record. Il avait appris la majeur parti des attaques lié à l’haura noire en à peine un an. Il possédait légèrement plus d’haura brute que sa mère biologique et évidemment moins que sa mère adoptive. Ardelia étant le pilier de l’haura noire, aucun Clusia de la deuxième génération ne pouvait avoir plus d’haura brute qu’elle.

Ce fut le 5 mars 3928 qu’Arthur arriva sur Terre, il était au temple d’Isis. Le temple se trouvant dans la mince partie de l’ancienne Istancie qui n’avait pas été détruite par Hélène. Le décor n’était néanmoins pas plus paradisiaque que la partie dévasté, le pays étant à présent une zone de non droit depuis plusieurs années. Isis donna un dernier au revoir à Arthur et lui souhaita bonne chance dans sa découverte du monde. Le jeune homme parti vers le Sud en direction du désert Istancien, il comptait partir vers Danirban, puis passé vers le continent Ouest, après quoi il remonterait pour passer par Amba et Vadmintir. Son voyage se terminerait par un passage rapide sur les terres de Miak pour enfin revenir vers Calbor en passant par le Pranamo.

Alors qu’Arthur avançait dans le désert Istancien, il arriva vers les ruines de la seconde plus grande ville jadis du pays déchu. On pouvait voir à perte de vue des gratte-ciels en ruine, le décor parfait pour un film apocalyptique. Malgré les conditions climatiques et l’état des lieux, il y avait beaucoup de vie dans cet endroit. Une communauté s’était structurée dans l’ancienne ville, ce qui en faisait un lieu de commerce et d’échange très important dans la région. C’était aussi un territoire neutre, aucun clan de bandit ne régnait sur les lieux. Arthur qui entrait dans la ville découvrait un petit marché, dans lequel on pouvait trouver de tout. Nourriture, véhicule, babiole et autres denrée, chose qui le surprit. Il n’avait jusqu’à maintenant vu que des paysages désolé, peuplé par quelques personnes vivant dans des conditions précaires. Mais cette ville qui se trouvait quasiment au centre du désert, était un carrefour commercial très vivant, possédant par ailleurs une oasis très riche en eau. Arthur commença à ce réapprovisionner en vivre, alors qu’il commerçait à droite à gauche, il en profitait pour aller à la pêche aux informations. Plus il discutait, plus il entendait parler d’un certain monstre qui sévirait non loin de la ville plus au Sud.

Arthur : « Dite moi j’entends parler depuis ce matin d’un certain monstre qui terroriserait les gens vers le Sud. Est-ce que vous savez de quoi il s’agit ? »

Marchand : « Ah oui en effet jeune homme, il y a un monstre qui habite au Sud de la ville à environ deux kilomètres. C’est une bête redoutable, les yeux injectés de sang, tu vois le groupe d’homme là-bas ? »

Arthur : « Oui, ceux qui sont en piètre état à côté de la tente. »

Marchand : « En piètre état, ça tu peux le dire mon garçon. Ils sont parti hier armé jusqu’aux dents pour vaincre le monstre et voilà comment ils sont revenu. »

Arthur : « Il y a eu des morts ? »

Marchant : « Non, ils ont eu de la chance de tous s’en sortir vivant. Ils vont surement appeler des renforts et y retourner, il y a une grosse récompense pour ceux qui arriveront à battre le monstre. »

Arthur : « Ah bon ? Et quoi dont comme récompense ? »

Marchand : « L’équivalent en richesse de six mois de vivre. »

Arthur : « Ce n’est pas un peu exagérer comme récompense ? Ce monstre est si problématique que ça ? »

Marchand : « Et comment qu’il est problématique, son territoire passe juste sur une route de commerce très importante. Les pertes économiques pour cette ville sont considérables et personne ici ne peut se permettre de telles pertes. »

Arthur : « Je vois, c’est en effet une raison valable. Je vous remercie pour les informations, peut-être à une prochaine fois. »

Marchand : « Merci à toi, c’est toujours un plaisir de faire affaire et fait attention à toi ne va pas t’aventurer par là-bas. »

Malgré l’avertissement du marchand, Arthur n’avait qu’une idée en tête. Aller voir de ses yeux le soit disant monstre, il soupçonnait qu’un Clusia ou un Exia ne soit ce fameux monstre. Il partit aussitôt vers le Sud à la rencontre du spécimen. Alors qu’il était à l’extérieur de la ville, dans des ruines d’habitation en périphérique, il sentit une présence. Comme si quelqu’un ou quelque chose l’observait, il fit mine de rien et continuait sa route. Alors qu’il s’approchait du lieu décrit par le marchand à environ deux kilomètres à la sortie Sud de la ville. Il tomba sur ce qui s’emblait ressembler à une tanière, l’entré était juste assez grosse pour qu’un homme puisse y rentrer à quatre pattes. Mais il pouvait distinguer depuis l’extérieur que la cavité s’agrandissait par la suite, pour donner sur une véritable grotte. Il s’approcha un peu plus par curiosité, mais alors qu’il était à peine à un mètre de l’entrée il entendit quelque chose grogner derrière lui. Il se retourna immédiatement, à sa plus grande surprise. Devant lui se trouvait un être qu’il n’avait jamais vu jusqu’alors, depuis le début de son voyage il apprenait à connaître les différentes espèces qui vivaient sur Terre. Venant de The World ou seul les êtres humains et les Exia existaient, il ne connaissait pas la plus part des autres espèces. La créature qui se trouvait devant lui avait un corps d’être humain, d’une femme pour être plus précis. Mais elle avait dans le prolongement de sa colonne vertébrale une queue, une queue mesurant près d’une mètre garnit d’un poil mi- long rouge flamboyant comme si le feu avait pris dessus. Cette femme dotée d’une queue animale mesurait près d’un mètre soixante-dix, elle avait des yeux de félins d’un rouge orangé. Ces yeux rappelaient à Arthur ceux de Satan, bien qu’ils ne fussent pas d’un rouge aussi vif que ceux du grand démon artificiel. Pour finir cette femme avait des cheveux très long eux aussi d’un rouge orangé couleur flamme, ils ondulaient dans le vent. Alors qu’elle exhibait des canines légèrement plus grande que la normale, tout en grognant sur Arthur. Elle semblait défendre cette tanière, Arthur en déduit qu’elle était le monstre que lui avait décrit les habitants de la ville. Il ne pouvait s’empêcher d’être intrigué par les différentes marques et symboles qui recouvraient son corps, on aurait dit une forme de tatouage à l’encre noire.

Arthur : « Du calme, je ne te veux aucun mal. »

Azur : « Qui… Qui es-tu ?! »

Arthur : « Je m’appelle Arthur, je suis un simple voyageur. »

Azur : « C’est ce qu’ils disent tous, avant de vouloir soit me tuer, soit me violer. »

Arthur : « Je ne veux rien te faire de tout ça. Je suis juste venu par curiosité, après que les habitants des alentours m’aient parlé de toi. »

Malgré les efforts d’Arthur pour paraître le plus pacifique possible, la réponse fut quelque peu déconcertante. L’inconnu déploya une haura rouge immense, aussi grande que celle du démon rouge jadis. Arthur senti un frisson parcourir son corps, son instinct venait de le mettre en garde. Tout son corps était en état d’alerte prêt à bondir, mais il se rappela les hommes au marché qui avait été blessé par cette femme. Aucun n’étaient mort ou grièvement blessé, alors qu’au vue de la démonstration de puissance du soit disant monstre, ils auraient pu tous y passer sans problème. En conséquence Arthur ne dégaina pas son katana et resta dans une optique de pacifisme. Mais la puissance de son adversaire se faisait de plus en plus oppressante, il finit par déployer à son tour son haura. Devant cette haura noire, la femme prit une expression apeurée, comme terrorisé. Son agressivité redoubla, alors qu’elle se montrait de plus en plus menaçante, Arthur haussa le ton.

Arthur : « Ça suffit maintenant ! Je ne suis pas ici pour me battre alors choisi. Soit tu m’affronte inutilement au risque de finir grièvement blessé ou tu te calme ! »

Azur : « Tu possèdes l’haura du fléau, l’haura de ce monstre ! »

Arthur : « De quoi est-ce que tu parles ? C’est la première fois que je te rencontre, je ne suis pas ton ennemi. »

Azur : « Mensonge ! Les humains sont mauvais, ils font partie du peuple de la mort ! »

Arthur : « Mais qu’est-ce que tu racontes ? Pour la dernière fois je ne suis pas ton ennemi ! »

D’un seul coup l’haura de la femme faibli, elle tomba semi-consciente à terre. Arthur voulu s’approcher pour lui venir en aide, voyant qu’elle n’était pas au mieux de sa forme.

Azur : « Ne t’approche pas ! »

Arthur : « Je ne te veux aucun mal, calme toi. »

Alors qu’Arthur était juste auprès d’elle, elle se retourna violemment et le mordit à l’avant-bras. Ce dernier ne fit rien en retour, il voulait lui prouver qu’elle n’avait rien à craindre de lui. Elle finit par le lâcher et s’évanouie. Il décida de la ramener en ville, pour la laisser se reposer dans un hôtel. Lorsqu’elle se réveilla, elle était toujours crispé et craintive, Arthur tentait toujours de lui prouver sa bien vaillance. Il lui tendit sa main, timidement Azur mit à son tour la sienne par-dessus.

Arthur : « Comment t’appels-tu ? »

Azur : « … Azur. »

Arthur : « Dis-moi Azur, j’aimerai avoir ta version. Les gens d’ici parlent d’un monstre qui attaque sans prévenir. Mais j’ai cru comprendre que ce soit disant monstre n’avait tué aucun des hommes du dernier groupe que j’ai rencontré. Au vu de la puissance de ton haura, j’en déduis que si tu l’avais voulue, tu aurais plus très facilement exterminé cette ville toute entière. »

Azur : « … Je… je n’ai jamais tué personne. Ce sont ses hommes qui veulent me tuer, ou abuser de moi. »

Arthur : « Je m’en doutai… Tu ferais bien de manger et boire pour reprendre des forces, nous n’allons pas pouvoir rester ici longtemps. »

Azur : « Pourquoi… Es-tu si gentil avec moi, d’habitude les humains essaye de ma chasser. »

Arthur : « Je ne suis pas un humain comme les autres, voilà tout. »

A cet instant quelqu’un frappa à la porte, Arthur ouvrit. Le groupe d’homme qu’il avait croisé plutôt au marché le jour d’avant était là. Ils avaient eu vent, que quelqu’un avait ramené le monstre qu’ils combattaient dans cet hôtel. Ils avaient la ferme intention de tuer Azur, sous aucune raison véritable, mais étant de simple mercenaire la prime suffisait à justifier tout et n’importe quoi.

Mercenaire : « Est-ce que le monstre est ici ? »

Arthur : « Il n’y a aucun monstre dans cette chambre, juste une femme affaiblie qui se repose. »

Mercenaire : « Laisse nous passé petit, on sait que tu l’as ramené ici. On sait qu’elle a fini par s’évanouir, c’est notre chance pour en finir avec ce monstre. Si tu ne veux pas avoir de problème ne te met pas sur notre chemin. »

Arthur : « Je le répète il n’y a aucun monstre dans cette chambre. De plus j’ai payé cette chambre et je ne compte pas vous autoriser à y rentrer. »

Mercenaire : « Bien comme tu voudras, tu l’auras cherché ! »

Alors que l’un des mercenaires sorti son couteau pour menacer Arthur. Ce dernier déploya son haura noire, les mercenaires plus que mal allaise sous la pression qu’exercerait Arthur s’énervaient de plus en plus.

Arthur : « J’ai dit qu’il n’y avait pas de monstre dans cette chambre, mais je n’ai jamais dit qu’il n’y en avait pas devant. » (Dit-il sur un ton menaçant.)

Mercenaire : « Tu es un Clusia, tu ne nous fais pas peur. J’ai déjà tué des Clusia moi-même vous n’êtes pas indestructible. Je pari que tu n’as même pas le niveau d’un petit spectre ! »

Arthur : « Non, juste celui d’un grand démon. » (Dit-il avec un sourire satisfait.)

Arthur augmenta la pression qu’il exerçait avec son haura, jusqu’à faire évanouir le premier mercenaire. Aussitôt les autres voulurent attaquer, puis finir par tous s’évanouir les uns après les autres. Arthur entra de nouveau dans la chambre il devait évacuer Azur au plus vite. Avant que d’autre groupe de mercenaire n’arrive pour elle. Mais la pauvre était terrorisé, pas par les mercenaires mais par l’haura d’Arthur.

Azur : « Tu as l’haura de la mort ! »

Arthur : « Qu’est-ce que tu racontes dépêche-toi, tu ne peux pas rester ici. »

Azur : « Tu as l’haura du Dieu qui a banni mon peuple de la Terre ! Ne t’approche pas de moi ! »

A cet instant avec le peu d’énergie qui lui restait Azur déploya de nouveau son haura face à Arthur. Ce dernier qui commençait à perdre patience donna une impulsion d’haura à pleine puissance.

Arthur : « Est-ce que tu peux voir l’étendue de ma force ?! Si je le voulais vraiment tu serais déjà morte, alors fais-moi confiance. J’ignore pourquoi tu appel l’haura noire, l’haura de la mort et je me fous bien de savoir d’ailleurs. Pour le moment il faut partir ! »

A ces mots Azur qui était complétement déboussoler ce laissa porter par Arthur. Il sorti de l’hôtel, vola un véhicule et fuis l’endroit au plus vite. Il voulait se rendre à Banor, le village qui se trouvait tout au Nord de l’ancienne Istancie qui n’avait pas été rasé par l’attaque d’Hélène. De plus Uzumé lui avait indiqué l’emplacement de l’ancienne maison de son grand père. Maison sous laquelle se trouvait un bunker, ce qui constituait une base parfaite ou mettre à l’abri Azur. Mais le voyage était encore long avant d’arriver la bas, étant au centre du désert Istancien, il y avait encore quelque milliers de kilomètres à parcourir.

Alors qu’ils arrivaient dans un petit village à une centaine de kilomètre de la grande ville qu’ils venaient de fuir, Azur se réveilla. Elle avait dormit pendant tout le trajet soit trois bonnes heures. Elle s’était calmée et commençait à faire légèrement confiance à Arthur, bien qu’elle restait toujours très craintive. Après avoir fini le ravitaillement dans le petit village Arthur repris aussitôt la route.

Azur : « Comment… est-ce que tu t’appel ? »

Arthur : « Tiens tu deviens plus bavarde, je m’appelle Arthur. »

Azur : « Merci, de m’avoir sauvé… Arthur. »

Après quelques jours de voyage, ils arrivèrent à Banor, le village avait survécu étant protéger par les élèves de l’école d’arts martiaux. Cette même école qu’avait créée Zamy jadis.

Azur : « Pourquoi les gens me regarde toujours bizarrement ? »

Arthur : « Parce que tu te balades toujours nue, ce n’est pas dans les coutumes locales diront nous. »

Azur : « Mais… Je ne comprendrais jamais les humains j’ai toujours été nue depuis que je suis née. »

Arthur : « Oui, mais les êtres humains porte des habits et ce depuis quelques millénaires déjà. »(Dit-il avec un léger sourire.)

Ils arrivèrent en début d’après-midi devant l’ancienne maison du démon noir, elle n’était plus qu’un tas de ruine. Mais le bunker et la base souterraine étaient eux toujours intactes. Arthur allait devoir reporter son voyage de découverte du monde à plus tard. Il devait s’occuper d’Azur, il ignorait quasiment tout à son sujet, comme elle ignorait tout de lui. Cependant quelqu’un les observaient depuis leur rencontre, quelqu’un portant l’ombre du passé dans son sillage. Satan en personne surveillait le petit couple, de par sa mission qu’il avait hérité de son maître. Soit protéger la famille du démon noir, dont le petit-fils Arthur était évidemment une priorité et surtout l’unique descendant directe encore en vie. Mais il y avait une deuxième raison, Azur était cette raison, ou plutôt l’espèce à laquelle elle appartenait était la raison. Ainsi Arthur et Azur restèrent deux mois à Banor, sous l’œil attentif de Satan. Arthur avait pour projet de partir vers Miak, se pays doté d’une puissance extraordinaire l’avait passionné dès son arrivée sur Terre. Ce pays avait une histoire remarquable, ce n’était autre que la terre natale du Dieux de la mort. Zamy dans sa première vie était né en Miak et avait entièrement incorporé le pays à son royaume lorsqu’il régnait parmi les quatre Dieux. Ce qui faisait de Miak le plus ancien pays fondé encore debout à ce jour, ce qui expliquait la puissance et l’assise de ce dernier dans le monde.

Arthur parti avec Azur le 7 juin 3928, ils passèrent rapidement par le Pranamo puis Avenscio d’où ils prirent la mer vers Miak. Ils arrivèrent sur le littoral Miakien le 2 juillet de la même année, Arthur se dirigea un peu de manière aléatoire vers la ville la plus proche. Une fois là-bas il pourrait établir un véritable itinéraire et récolté quelques informations. Azur semblait un peu mal alaise dans ce pays, les gens la regardant avec des yeux un peu crispé. Moins qu’avant toute fois, puisqu’Arthur avait enfin réussi à la forcer à porter un minimum de vêtement. Après quelques achats, il avait eu vent de l’existence d’un vieux temple à la gloire de son propre grand-père. C’était l’un des rares temples encore debout dans le pays datant d’une époque aussi reculer. Les temples affiliés aux autres Dieux de cette période avaient tous été détruit durant les multiples guerres, il ne restait en conséquence que ceux du Dieu de la mort en Miak. Ils arrivèrent tous deux dans le gigantesque édifice, il avait été entretenu avec attention. Personne sans le savoir ne pourrait dire qu’il avait plus de trois millénaires d’existence. Il y avait une vieille prêtresse qui y habitait avec quelques disciples.

Mais lorsque la prêtresse aperçu Azur et reconnu les marques significative de son espèce sur son visage, ses bras et ses jambes. Elle sorti une dague et menaça directement Azur qui se trouvait derrière Arthur.

Arthur : « Qu’est-ce que vous faite ?! »

Aménia prêtresse du temple : « Elle est un démon d’Erèbe ! Elle ne devrait pas être libre et encore moins se trouver dans ce temple ! »

Arthur : « Vous êtes folle ! Rangez ça immédiatement ou c’est moi qui vais vous y forcer ! »

Mais la prêtresse ne reculait pas, Arthur donna une impulsion d’haura. Aussitôt la prêtresse qui avait appris à reconnaître l’haura noire resta stupéfaite. Arthur avança vers elle, lui murmurant à l’oreille qui il était et de quelle ligné il descendait. La prêtresse en resta bouche bée comme abasourdit par la nouvelle, elle avait en face d’elle le descendant directe du Dieux qu’elle vénérait depuis sa naissance. Elle rangea dans l’instant la dague et s’agenouilla en lui demandant pardon, Arthur un peu surpris de sa réaction la fit se relevé.

Arthur : « Cette femme n’est pas une menace elle voyage avec moi. Vous avez l’air de connaître des choses à son propos, j’aimerai les savoirs à mon tour. »

Aménia : « Oui je vous dirais tout petit-fils du Dieu de la mort. »

A ces mots Azur venait de comprendre la parenté qu’avait Arthur avec Zamy, elle ne put retenir sa rage. Elle aimait Arthur, mais la peine qu’avait engendrée le Dieux de la mort sur son peuple et la souffrance qu’avait supportée ce dernier dans le passé n’était pas pardonnable.

Arthur : « Azur calme toi ! Personne ici ne te veut de mal ! »

Azur : « Tu es le petit-fils du Dieu de la mort ?! »

Aménia : « Laissé mon seigneur je peux comprendre sa peine, il faut qu’elle laisse sortir sa haine que ses ancêtre ont dû lui transmettre. »

Arthur : « Mais de quoi est-ce que vous parlez ?! Azur je suis peut-être le petit fils du démon noir, mais il est mort bien avant ma naissance je ne l’ai jamais connu. Comme je n’ai jamais connu ni ma mère, ni mon père. J’ignore ce que mon grand-père à fait à ton peuple, mais ne met pas la responsabilité sur moi ! Je suis celui qui t’a sauvé rappel toi, je ne veux pas me battre avec et toi. »

Azur fini par se calmer, en effet le peuple des démons d’Erèbe garde une rage quasi génétique pour le Dieu de la mort. Même ce peuple d’ordinaire pacifique, à la vue d’une haura noire devient violent et agressif.

Arthur : « Prêtresse vous semblez savoir certaine chose, dite les moi. »

Aménia : « Bien sur mon seigneur je ferai selon vos désir. Je ne connais pas toute l’histoire et il est possible qu’elle se soit un peu déformé aux cours des générations. Mais il est dit que jadis, dans des temps très lointain. Avant même que l’espèce humaine ne devienne l’espèce qui domine ce monde, il existait une autre espèce avec un ancêtre commun. On les appels les démons d’Erèbe, cette femme en fait partie sans nuls doute possible. Lors de l’apparition de la génération zéro des Clusia et donc l’apparition des quatre Dieux, les démons d’Erèbe vivaient en harmonie avec les êtres humains. Puis est arrivé l’époque du désastre, dans laquelle le Dieu de la mort a été trahi par ces congénères. L’alliance des trois Dieux tua le premier fils du Dieu de la mort. Ce dernier dans sa colère démesuré acquis un potentiel immense, il vit la puissance brute de son haura doublé. Il tua les trois autres Dieux par vengeance, mais sa rage ne pouvait plus être arrêtée. C’est à ce moment qu’est né celui qu’on appelle le démon noir, la face sombre du Dieu de la mort. Dans cet état de transe meurtrière il décima nombre de peuples, humain, Clusia et bien entendu démons d’Erèbe. Ces dernier d’une nature pacifique se firent massacrer, puis certain essayèrent de s’opposer au Dieu tout puissant. Mais il les balaya d’un revers de la main. Les démons d’Erèbe décidèrent pour la survie de leur espèce de fuirent dans les confins de notre monde. Ils fuirent ainsi sur l’île du nom d’Erèbe d’où à présent le nom de leur peuple. »

Arthur : « Je comprends mieux ta méfiance à présent Azur. Mon grand-père était vraiment un tel monstre ? Mes tantes ne me l’ont jamais décrit ainsi… »

Aménia : « Et bien jeune seigneur, le Dieu de la mort était un être doux et attentionné envers ses sujets avant de tombé dans la folie de la vengeance. Ce pays est ainsi car il a hérité de la force et de la chaleur du cœur du Dieu de la mort, nous nous efforçons de ne pas reproduire les erreurs qu’il a commises. »

A cet instant une haura lourde se fit ressentir, Azur paniqua comme jamais. Elle se réfugia dans les bras d’Arthur, elle tremblait comme une feuille. La raison de cela n’était autre que l’apparition soudaine de Satan, porteur de l’haura du Dieu de la mort en personne. Devant ses yeux rouges vifs la prêtresse qui ne pouvait pas supporter une telle pression fini par s’évanouir. Arthur ne savait pas comment interpréter l’arrivé de Satan, il ne connaissait que très peu le personnage. Ne lui ayant jamais parlé de sa vie et juste entre aperçue lorsqu’il entrainait Hélène et Uzumé, il n’avait pas du tout confiance en lui.

Arthur : « Que fais-tu ici ?! »

Satan : « Je viens prendre de tes nouvelles petit-fils du master et surtout des nouvelles du démon d’Erèbe. »

Satan fit taire son haura, en signe de none agressivité de sa part. Bien qu’ayant la mémoire du Dieu de la mort à sa disposition et au complet. Il n’avait rien contre Azur et son peuple, il connaissait très bien les détails qui liaient démon noir et démons d’Erèbe. Il était ici pour vérifier que les démons d’Erèbe étaient près ou non à revenir vivre parmi les êtres humains. Mais Azur ne le voyait pas comme un être pacifique loin de là, tout son corps reconnaissait l’haura qui appartenait jadis au Dieu de la mort. Arthur pouvait lui sentir l’haura d’Azur bouillir contre lui, alors qu’il tentait de la rassuré autant que possible.

Arthur : « Satan dis-moi clairement ce que tu veux, je sais que tu es quasiment une résurrection de mon grand-père. Et ceci n’est pas pour mettre Azur alaise, alors dépêche-toi de dire ce que tu veux et pars. »

Satan : « Détrompe toi je ne suis en rien une résurrection du master, je possède son haura et sa mémoire. Mais mon esprit m’appartient pleinement et est totalement dissocié de celui du master. J’ai besoin de voir comment évolue le peuple le plus puissant, maintenant qu’il est de nouveau libre depuis que le master s’est éteint pour de bon. Tu peux la lâcher, elle ne pourra pas m’infliger de blessures, mais elle pourra se défouler en essayant. Sa devrait la calmer. »

Arthur n’eut pas le temps de penser à lâché ou non Azur, qu’elle était déjà parti tout crocs dehors. L’haura déployé à son maximum essayant de frapper autant que possible Satan. Mais il était inutile de frapper quelqu’un maîtrisant la technique de la téléportation instantanée. Au bout d’un petit quart d’heure à taper dans le vide Azur ce calma, ou plutôt trop essoufflé pour continuer elle stoppa son assaut.

Satan : « Je suis aussi venu te mettre en garde, il y a de veille connaissance de ton grand-père qui sont toujours bien vivante. Si tu commences à te faire connaître, il y a des chances qu’ils te tombent dessus un jour. Sans parler des Gardiens qui sont surement en train de t’observer tout comme moi. »

Arthur : « Pourquoi me dis-tu tout ça, on ne sait jamais parler depuis ma naissance et tout d’un coup tu me dis que tu me surveille de loin. »

Satan : « Le master m’a donné la mission de protéger sa famille, je ne fais que remplir mon rôle. Je n’ai pas pour vocation de faire partie de ta vie, je dois juste protéger cette vie et rien d’autre. »

Arthur : « Mon grand-père t’a donné comme mission de me protéger ? »

Satan : « Non pas de te protéger en particulier, il est mort bien avant ta naissance comment aurait-il pu savoir que tu existerais un jour. Il m’a juste confié la sécurité de sa famille en générale, ce qui

comprenait ta grand-mère, ta mère et tes deux tantes. »

Arthur : « Je n’arrive vraiment pas à cerner qui était mon grand-père. Mais là n’est pas le problème qui sont les soit disant connaissance de ce dernier qui pourrait m’en vouloir ? »

Satan : « Un homme du nom de Chiron, il a acquis le pouvoir qui permet d’annuler l’haura d’un Clusia. C’est un homme redoutable et imprévisible. »

Une fois son avertissement donné, Satan repartit comme il était venu. Azur s’apaisa de nouveau, Arthur lui restait perplexe quant à l’héritage de sa famille qui semblait bien lourd.

SUITE —>