12 : Le passé qui engloutira le présent

Alors que même le retour de Zamy n’avait pu arranger les choses, le monde s’écroulait. Toutes les nations ne pensaient plus qu’à elles-mêmes. Dans cette pagaille internationale l’Empire de Valnor était comme un poisson dans l’eau. Son influence tentaculaire grandissait de jour en jour, comme la GAFW autrefois puis les Devil Bird. L’empire commençait à avoir un contrôle sur tout le continent Est, certaine de leurs attaches avaient même envahi, Calbor et le Pranamo. Le Dieu de la mort devant ce spectacle semblait rester de marbre, Zamy avait annoncé haut et fort qu’il n’irait plus au secours de l’humanité. Et il se tenait conformément à ses dires, ne se préoccupant que d’Hellérion et du continent Obeta.

Mais les Gardiens qui venaient de monté en puissance comme jamais, ne l’entendaient pas de cette oreille. Et comptaient bien venir perturber le Dieu de la mort dans son royaume. Rina avait l’intention d’utiliser les ressources colossales de The World pour abattre son ennemi juré et dernier concurrent. The World était donc en pleine ébullition entre son changement brutal de propriétaire et la préparation d’une future bataille. Rina qui dirigeait tout ce petit monde ne s’attendait certainement pas à subir une attaque avant même de porter la sienne. Et pourtant ce fut le cas, une présence venait de pénétrer The World, aussitôt tous les effectifs furent mit sur le pied de guerre. Mais quelque chose d’imprévu arriva, tous les esprits semblaient quitter le monde des morts, comme libérés. Rina ne comprenant pas la situation s’efforçait de régler le problème, mais elle ne pouvait être que spectateur. Dans ce chaos total Zamy apparu devant la Gardienne avec un large sourire.

Zamy : « Alors Rina tu croyais avoir pris le contrôle de mon monde ? »

Rina : « Comment es-tu arrivé ici ?! »

Zamy : « Comment tu dis ? Rien de plus simple que de passer par la porte de derrière. Je suis ici chez moi j’entre comme bon me semble, je suis le créateur de ce monde après tout. Et sais-tu ce qu’il se passe quand on libère tous les esprits que contient The World? »

Rina : « C’est toi qui est en train de faire ça ?! J’aurai du m’en douter tu veux me priver de la puissance de The World, mais tant que j’ai le contrôle total dessus tu ne peux rien contre moi ! »

Zamy : « Le contrôle sur quoi au juste ? Tu es toujours aussi impulsive et naïve, Elenna était le seul et vrai chef des Gardiens, tu n’es qu’un piètre clown à côté. Je viens de supprimer l’alimentation même du monde des morts, en d’autre terme il ne va pas tarder à s’effondrer sur lui-même. Tu ne contrôle donc plus rien du tout. »

Rina : « Tu ne m’auras pas comme ça, tu crois pouvoir me faire avaler que tu es en train de détruire le monde qui t’a pris près de trois mille ans à construire. »

Zamy : « Libre à toi d’y croire ou non. » (dit-il en souriant)

Zamy avait à peine fini de narguer Rina que The World commençait à trembler de toutes parts. En effet le monde des morts était bien en train de s’effondrer, étant privé de la puissance qui le maintenait. Alors que tout semblait partir en morceau, le Dieu de la mort dégaina ses deux sabres. Il attaqua avec une violence sans nom la Gardienne, la transperçant de part en part avec un large sourire sur le visage. Rina tomba au sol dans une mare de sang, puis les derniers Gardiens encore vie ne tardèrent pas rejoindre leur chef dans la mort. Toute fois Zamy sentit que quelque chose n’allait pas dans la mort de Rina, son esprit s’était enfui. Enfui vers son propre monde parallèle, elle tentait d’échapper à la mort de la même manière que lui.

The World venait de disparaître, le monde parallèle le plus puissant jamais vu venait de tomber. Sur Terre personne ne se doutait encore de rien, personne n’aurait pu imaginer que l’une des plus grandes puissances depuis plus de mille ans venait d’être réduite à néant par son créateur. La Déesse de la Terre fut informée du désastre, Isis la gardienne du portail permettant l’accès à The World avait immédiatement compris que ce dernier venait de disparaître. En conséquence de quoi elle se hâta vers la dernière personne encore en vie et concerné par le sujet. Uzumé eut de mal sur l’instant à croire une telle chose, ce monde parallèle avait survécu à quantité de monstre et d’assaillant, mais n’avait jamais été préparé à survivre à son créateur. Bien que pour l’instant personne hormis Rina ne sut que Zamy était à l’origine de la catastrophe, Isis avait juste senti le portail disparaître et en avait conclu que The World avait lui aussi disparu.

Mais Uzumé ne retenait qu’une seule chose, sa sœur n’était plus et pour de bon. La disparition de The World voulait dire la mort définitive de tous les esprits contenu à l’intérieur. Ce qui faisait beaucoup trop de mort d’un coup dans l’entourage de la Déesse de la Terre, elle était divisé en tristesse et rage. Puis elle décida de se tourner vers la seule personne qui pourrait l’aider à comprendre, soit son père. Sans savoir qu’il était le responsable de ce désastre. Elle se rendit sur le champ sur le continent Obeta, en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire la Déesse de la Terre se trouvait devant l’entrée du royaume du Dieu de la mort. Elle avait mille et une questions à poser à son père, qui de par ailleurs ne l’avait toujours pas recontacté depuis sa dernière résurrection. Les portes s’ouvrirent alors devant la Déesse, le Dieu de la mort était là pour l’accueillir en personne.

Uzumé : « Papa ! The World a été détruit, je veux savoir qui a fait ça et le lui faire payer ! »

Zamy : « Je sais et je sais qui la fait. »

Uzumé : « Qui ça ?! » (Dit-elle dans un mélange de rage et de larmes)

Zamy : « Moi. »

A cette réponse Uzumé resta comme pétrifié, elle regarda fixement son père pendant une dizaine de secondes. Son cerveau cherchant dans tous les sens sans rien vraiment comprendre.

Uzumé : « Toi… qu’est-ce que tu racontes ? »

Zamy : « C’est moi qui est détruit le monde des morts, j’ai libéré tous les esprits qu’il contenait. »

La Déesse de la Terre ne savait plus comme réagir, toute la haine qu’elle avait accumulée durant son voyage contre celui qui avait commis l’irréparable ne pouvait pas se diriger contre son propre père.

Uzumé : « Tu me mens ?… Menteur ! » (Dit-elle dans un flot de larme)

Le Dieu de la mort ne donna pas suite à cette question rhétorique, il tourna le dos à sa fille et referma les portes de la muraille derrière lui. Laissant Uzumé abattu et seule de l’autre côté, elle tomba sur ces genoux son visage vide de toute expression. Puis comme une petite flamme son haura commençait à se faire ressentir et en un éclair cette petite flamme grandi tel un brasier sur lequel on aurait jeté de l’essence. La Déesse de la Terre déploya toute sa puissance contre la porte que venait de lui fermer son père, elle se déchaina dans un cri strident. Mais personne ne daigna lui donner suite, Zamy ne reviendrai pas pour s’expliquer, la porte resta clause. Uzumé stoppa son assaut, elle retrouvait son calme et décida de repartir pour Calbor.

Une fois rentrée dans son pays elle relança sa guète de pouvoir, décidé à atteindre le même niveau d’haura brute que son père. En l’espace d’une semaine elle réussit l’impossible, alors qu’elle avait commencé il y eut des années pour finalement le laisser en stand-by. Une semaine avec les sentiments les plus lourds et chaotiques qui soit, suffirent à lui accorder la puissance tant désirée. Son haura verte submergeait tout, une immensité sans pareille. Bien que techniquement du même niveau de quantité d’haura brute à présent que son père, l’haura verte d’Uzumé avait une prestance la grandissent encore plus que celle du Dieu de la mort. Cette haura était chaude et fier, rien avoir avec l’haura ténébreuse et annonciatrice de mort que développait Zamy. La Déesse de la Terre qui disposait à présent de la puissance nécessaire pour tenir tête à son père et lui soutiré des explications, ne prit pas le chemin du continent Obeta. Non elle avait une autre idée en tête, elle se dirigeait d’un pas de géant vers Hermfried. Avec la ferme intention de faire s’abattre le jugement de la Déesse de la Terre sur la nation des Gardiens.

Nous sommes le 17 novembre 3996, la Déesse de la Terre marchait d’un pas lourd vers Hermfried. Rina tout juste rétabli de sa confrontation avec le père, voyait l’arrivée de la fille d’une très mauvaise œil. La Gardienne dernière survivante de son organisation avait dû prendre place dans un corps artificiel, son corps d’origine ayant été massacré par le Dieu de la mort. Elle était néanmoins toujours aussi puissante et lâcha sur Uzumé son armée d’être artificiel. Mais rien ne semblait pourvoir arrêter le pouvoir sans limite que possédait à présent la Déesses de la Terre, elle qui avait survécu dans son enfance au sang du Dieu de la mort, elle en qui Zia l’ange des enfers avait vu sa fille. Cette femme dressait à présent son courroux contre la personne à l’origine de mille et un de ses problèmes. Rina se trouva rapidement nez à nez devant elle et sans la moindre possibilité de résisté, même la technique de la téléportation instantanée ne lui offrit qu’un léger sursit. Uzumé piétina la Gardienne avec facilité, il avait fallu une centaine de Gardiens pour venir à bout de son père jadis, la pauvre Rina dans ces circonstance n’avait aucune chance devant une telle puissance et une endurance qui paraissait infinie.

Hermfried se voyait définitivement débarrassé des Gardiens, comme exorcisé à grands coups de pied. Rina s’était de nouveau réfugiée dans son monde parallèle, dernière possession à son actif. La Gardienne avait tout perdu à part ce monde parallèle, qui n’était plus qu’une cage servant à la protéger des différents monstres de puissance qui se baladaient à l’extérieur près à la dévorer encore une fois.

Alors qu’Uzumé était à la base d’un remue-ménage sans nom sur le continent Est, quelque chose se tramait en coulisse. Vhadurion qui avait gentiment regardé l’exécution des Gardiens depuis son Empire, avait à présent l’intention de passer à l’action. Pas contre la Déesse de la Terre, loin de là, il visait son ancien mentor. Il allait à son tour attaqué Hellérion, alors même que les Gardiens et les démons d’Erèbe s’étaient cassé les dents dessus, l’empereur de Valnor avait la ferme conviction d’avoir dépassé son maître.

Pour ce faire l’Empire de Valnor avait déjà investi toute la partie Sud du continent Obeta, établissent un camp de base époustouflant. Une base solide qui promettait une guerre sur le long terme et d’une violence grandiose. Uzumé était de nouveau en Calbor et calmée au premier abord. Vhadurion devant l’opportunité qui se présentait à lui n’hésita pas une seule seconde. Il ignorait encore que The World était tombé et qu’Hellérion n’avait aucun allié potentiel, mais il restait confiant dans sa force de frappe.

Le 30 février 3997 il se rendit personnellement au pied de la porte principale d’Hellérion, comme pour nargué le Dieu de la mort juste sous son nez.

Vhadurion : « Alors où est mon cher maitre ? » (Dit-il sur le ton le plus narquois possible)

Une vague d’haura noire et pesant se fit sentir, le Dieu de la mort était proche, un nuage de petite particule noire s’était amassé devant l’empereur de Valnor. Puis Zamy se matérialisa, venant tout juste de ce téléporter depuis son monde parallèle.

Zamy : « Vhadurion ! Qu’elle bonne surprise, comme vas-tu depuis le temps ? » (Dit-il avec un air enjoué)

Vhadurion : « Master je vois que tu tiens toujours la forme, je venais fêter ta quarante-huitième mort. »

Zamy : « Aurais-je perdu le compte ? Je ne me rappelle que de quarante-sept. » (Dit-il avec un sourire carnassier)

Vhadurion : « Non tu comptes bien, mais Xea ici présent va t’aider à en rajouter une. »

Une femme aux cheveux roux d’une longueur impressionnante se matérialisa à son tour aux côtés de Vhadurion. Son haura avait l’air presque pur, chose étonnante pour un détenteur de l’haura noire. Il y avait bien différente teinte de cette haura, le Dieu de la mort ayant la plus sinistre et répugnante de toute. Mais d’une telle pureté cela semblait presque irréel, pourtant Zamy ne semblait pas surpris. Et pour cause Xea était une de ces anciennes élèves, directement sortie de l’école de Banor lorsque le Dieu de la mort y enseignait encore. Vhadurion avait pris sous son aile cet ancien disciple et l’avait aidé à exprimer son talent, en l’élevant à un niveau suprême. Ainsi Xea manipulait l’haura noire d’une manière totalement différente de son mentor, elle ne savait pas créer de monde parallèle. Mais elle matérialisait directement ses créations dans le monde réel et terrestre.

Zamy : « Hmm je vois que mes élèves s’entendent à merveille, enfin je n’en dirais pas tant de ta relation avec Madragor. N’est-ce pas Vhadurion ? »

Vhadurion : « Oui il était trop imprégné de tes bonnes intentions, j’ai dû le réduire au silence. Mais sache qu’il t’a fait honneur j’ai bien cru y passer ce jour-là. »

Madragor était le deuxième disciple que Zamy avait eu durant la période de stase dans laquelle l’avait plongé Spika en le scellant. Le premier de ces deux disciples n’étant autre que Vhadurion lui-même. Le pauvre avait essayé de raisonner son aîné comme il l’avait pu, mais Vhadurion n’avait pas la moindre intention de revenir dans le droit chemin et avait provoqué en duel à mort son cadet pour finalement le tuer.

A peine Xea était-elle arrivée, qu’elle tenta d’emprisonné Zamy avec une cage faite d’haura noire fraichement matérialisé. Le Dieu de la mort fit éclater la cage en un millier de morceau avec une impulsion d’haura. Ce petit exercice servant à le jauger, s’arrêta là, Xea se téléporta avec Vhadurion. Zamy devant se spectacle déclina un sourire satisfait, voyant les progrès réalisé par ses disciples ainsi que par la joie à peine camoufler de bientôt se battre contre eux.

Les hostilités débutèrent pour de bon le 2 mars, les combats étaient rudes et acharnés. La muraille protégeant Hellérion tremblait de toute part, les attaques effectué par Xea causant des dommages conséquent à la structure. Du côté d’Hellérion les milliers d’êtres artificiels créés par le Dieu de la mort ne bronchaient pas d’un mini mètres, pendant que Satan et Zérilas pilonnaient les lignes ennemies. Ce fut alors qu’un allié insoupçonné arriva vers Vhadurion, Sley décida d’apporter son soutien à l’Empire de Valnor. N’ayant plus aucun pacte avec les Gardiens qui s’étaient fait décimé et voyant que l’empire attaquait Hellérion, le chef des démons d’Erèbe saisi l’opportunité d’attaquer à nouveau son pire ennemi. Cette fois Azur n’arrêterai pas son compatriote étant repartie avec Arthur et Ardelia en Calbor auprès d’Uzumé. Ils avaient par ailleurs appris de cette dernière que Zamy était responsable de la destruction de The World, ce qui convainquit tout le monde de laisser Hellérion seul face à ses adversaires.

Néanmoins la Déesse la Terre voyait une opportunité qu’elle ne pouvait refuser, Vhadurion avait dirigé toute sa puissance contre Hellérion, laissant ainsi les terres de l’Empire sans défenses conséquente. Uzumé se jeta aussitôt sur l’occasion et parti exterminé le premier fief de l’Empire de Valnor. Mais Vhadurion avait déjà prévu la tentation d’Uzumé envers son Empire et avait tout simplement vidé les lieux. Il n’y avait absolument plus rien d’important appartenant à l’Empire de Valnor sur le continent Est. Tout avait été délocalisé soit sur le continent Ouest, soit sur le continent Obeta pour soutenir la guerre contre Hellérion. Uzumé décida malgré tout de libérer la zone et ses habitants, ce qui marquerai tout de même une démonstration de puissance de sa part aux yeux du reste du monde. Même si la prise était fictive et que l’Empire de Valnor n’était en rien affaiblie, la conquête de ces terres donnait un tout autre crédit à la Déesse de la Terre par rapport à toutes les autres nations à travers le monde. Trois nouvelles nations naquirent de l’ancien territoire de Valnor, toutes ralliées à la cause de Calbor, elles se nommaient Borac, Talm et Saban. La Déesse de la Terre leur apportant un appuie considérable permettant à ses nations tout juste créé de se consolidé et de s’affirmer en tant que telles.

La guerre entre l’Empire de Valnor et Hellérion continua dans un fracas sanglant. Durant près de deux ans les puissances se déchainèrent, s’entre choquèrent avec violence. Mais tout semblait indiquer un match nul, une impasse entre les deux forces. A l’aube du quatrième millénaire l’humanité ignorait le danger qui la guettait. Le monde entier ignorai alors le cataclysme qui allait suivre, il ne viendrait ni de Valnor, ni des démons d’Erèbe, ni de la Déesse de la Terre, ni même du Dieu de la mort. Ce serait Rina dernier vestige des Gardiens qui commettra l’irréparable, dans un dernier élan de vengeance. Elle se rendit sur l’île d’Erèbe quasiment déserte depuis que tous les démons d’Erèbe étaient occupé à faire la guerre à Hellérion en ayant emporté autant de Darnpolites que possible. Sur cette île sanctuaire des plus vieilles espèces que le monde eut connu, sur cette île se trouvait un être d’un autre temps. Plus vieux encore que le Dieu de la mort lui-même, plus vieux que tout ce que connaissait l’humanité. Cet être avait été scellé et depuis des millénaires gardé par les démons d’Erèbe. Il s’agissait du dernière élémentaire encore en vie, les élémentaires étaient les êtres dans la croyance des démons d’Erèbe à l’origine même de l’haura. Personne n’eut jamais su si cette version était véridique, toute fois ces êtres restaient les plus puissants que la Terre n’eut jamais connus. Il était presque composé entièrement d’haura pure, celui qui reposait emprisonné sur l’île d’Erèbe en tant que dernier représentant de son espèce était un élémentaire de l’haura rouge. Son pouvoir dépassait par presque deux fois la quantité d’haura brute du Dieu de la mort, un tel pouvoir était incontrôlable voilà pourquoi les démons d’Erèbe s’était attelé à le gardé endormi et prisonnier. Il mesurait près de dix mètres de haut, il était là allongé dans la roche dans son sommeil millénaire. Rina le contempla durant quelques minutes, elle ne sentait aucune émanation d’haura provenir de la bête, ce demandant même s’il était encore bien vivant. Elle brisa sa prison, fit voler ses chaînes en mille morceaux. Puis attendit sagement un quelconque signe de vie de la part du monstre, mais rien, elle finit par se lasser et commença à s’énerver. Elle donna un coup de poing avec toute sa puissance contre le corps du géant, mais rien, le tas de cailloux ne semblait pas bougé plus que ça. Elle lui tourna le dos et commença à s’en aller visiter un peu plus loin la terre des démons d’Erèbe. Soudain une secousse se fit ressentir, le sol trembla, Rina stupéfaite se retourna d’un seul bon, puis instinctivement se téléporta. Mais seul son esprit pu arriver dans son monde parallèle, son corps artificiel venait littéralement de fondre sous la pression de la simple haura de l’élémentaire.

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