3 : La chute de l’ange gardien

Pendant dix ans Zamy s’appliqua à s’entraîné pour maîtriser au mieux de leurs capacités ses pouvoirs surhumain. Durant ces dix années Zamy et Elise on finit par se mettre en couple, après près de vingt-cinq ans de vie partagé et toute les épreuves du monde surmonté ensemble. Zamy avait développé des techniques grâce à son pouvoir qu’il appellera « haura », il était, entre autre capable d’incorporer son pouvoir dans des objets pour les rendre plus puissant. Il fera le test sur son fusil de précision avec lequel il pourra alors tirer jusqu’à cinq kilomètres sans subir de retombé de la balle ou de déviation par le vent ce qui était un avantage très intéressant. Mais il finira par opter pour une technique de combat comportant deux katanas. Il allait aussi faire des tests génétiques sur lui-même et constaté qu’il ne vieilli plu depuis ses vingt ans tout comme Elise. Et qu’ils ont tous deux des capacités physique accrue et une régénération des tissues très rapide par rapport à un être humain normal.

Un matin de l’année 2035 le 15 mars, Elise et Zamy prenaient leur petit déjeuné devant la télé.

Zamy : « Passe-moi les céréales s’il te plaît ma chéri »

Elise : « Ça arrive de suite très cher » (regard malicieux)

Soudain Zamy resta figé devant la télé.

Elise : « Bah alors tu les prends oui ou … »

Télé : « Et c’est en direct de la place de l’assemblée que nous nous trouvons où il y a quelques heures un individu est entré de force et à tuer plusieurs dizaines de député, cet individu était apparemment doté d’une force surhumaine et … »

Zamy : « Ça a recommencé. »

Elise se blottie contre Zamy, à partir de ce moment ils comprirent que les catastrophes de ce genre ne faisait que commencer…

Lors d’un sommet réunissant les plus grandes puissances, les chefs d’états de différents pays se disputaient pour savoir quelles mesures prendre face à ces êtres surpuissants qui répandaient le chaos partout dans le monde. Et soudain dans la pagaille de négociation parti en règlement de compte, un secrétaire émis l’hypothèse de contrer le mal par le mal. A cet instant un grand silence fit place dans la salle de réunion, chacun d’entre eux avaient compris ce que sous-entendait le secrétaire. Mais aucun d’eux n’avaient osé mettre cette option sur le tapis. Le secrétaire repris : « Nous avons des éléments entrainé qui ont démontré leurs capacités physiques et intellectuels. On peut même dire que sans eux nous ne serions plus là. Ils ont remporté la 3ème guerre mondiale se sont des soldats accomplie qui ont prouvé leurs valeurs. Pourquoi ne pas faire appels à leurs services. »

Un chef d’état : « Ils ont été pourchassé pendant dix ans par le monde entier comme de simples animaux sauvages et personne n’a pu les retrouver. Cela m’étonnerait qu’ils acceptent une quelconque coopération avec nous. De plus il faudrait les retrouver chose qui semble impossible. »

Secrétaire : « Tant que rien n’a été tenté on ne peut pas savoir Monsieur, pour ce qui est de les retrouver il suffit de les faire venir à nous. »

Un autre chef d’état : « Et comment comptez-vous les faire venir à nous ? »

Secrétaire : « Il suffit de faire un appel publique en leur demandant leur aide. Bien sûr il faut prendre le risque de ne recevoir aucune réponse et savoir ranger sa fierté devant l’opinion publique. Ainsi qu’assumer ses fautes d’il y a dix ans. »

Chef d’état : « Vous n’y pensez pas se serait un… »

Président du sommet : « Il suffit cette proposition est plus que raisonnable. »

Chef d’état : « Surhumain ou pas ils ne survivraient pas à une bombe nucléaire !»

Président de conseil : « Taisez-vous ! Pauvre fou, imaginer les pertes civiles ! Nous ne sommes pas ici pour sauver du mieux que l’on pourra nos propres vies. Mais bien pour sauver celle des citoyens de chacun de nos pays sur qui la menace grandie. Je ferais un appel au secours diffusé sur tous les média disponible. »

Dans les heures qui suivirent un message à l’attention du Général Zamy et du Colonel Elise fut diffusé sur toutes les chaînes de télé, les radios et sur internet. L’opinion publique s’enflammait criant à l’incapacité des dirigeants à faire face à la crise, préférant fuir en se protégeant derrière d’autres monstres. Car en effet l’image de Zamy et Elise avait été entachée de rumeur et autre propagande visant à les décrédibiliser, ces pratiques avaient aveuglé le peuple. Mais l’armée n’avait pas oublié son Général qui eut gagné la guerre, qui les avait protégés. Zamy restait un héros à jamais dans le cœur de l’armée.

À cet appel Zamy qui s’ennuyait un peu et recherchant un peu de défi répondu présent Elise était plus sceptique, mais fini par le suivre. Zamy posa quelques conditions, premièrement le rétablissement de la vérité à leurs sujets, deuxièmement il acceptait de les aidés contre ce nouvel ennemi. Mais voulais une pleine liberté d’action et les moyens nécessaires pour y parvenir et qu’on lui restitue son titre de général. Dès lors il commença à former des équipes d’interventions de cinq à six soldats, contre ce genre de menace terroriste une grande armée ne sert à rien. Le 25 juin 2035 les opérations débutèrent avec deux attaques déjouer ce qui redonna la confiance du peuple et des hautes autorités à Zamy.

En septembre se produisit un incident douze civiles et deux militaires perdirent la vie lors d’une opération délicate. La tension était montée d’un cran, Zamy décida d’une dernière opération de destruction massive sur le QG ennemi localisé depuis peu. Il eut l’accord de lancer la mission il irait seulement accompagner uniquement d’Elise.

Zamy : « Il est temps de leur montrer que nous sommes, nous aussi des monstres. » dit-il en partant au Président.

Nous somme le 13 décembre 2035 l’opération « monstre » allait débuter, elle consistait en une frappe frontale et violente pour paralyser l’ennemi. Elise attaquerait au Nord à six kilomètres à l’aide de son fusil de précision. Elle commencerait par semer la panique en exécutant quelques gardes postés en extérieur. Puis Zamy déchaînera toute sa puissance par le Sud.

Elise tira le premier coup de feu l’alarme fut donner, toute la base ennemi se mis en position de combat. Puis Zamy au Sud à neuf kilomètres environ se préparait à lancer une attaque dévastatrice fruit de dix ans d’entraînement. Il dégaina un de ses sabres puis concentra toute son énergie dans celui-ci et donna un coup qui partit comme une onde de choc en forme de lame. Ce propageant dans l’air coupant arbres et rochers sur son passage. Il s’était rendu compte que les attaques telle que ce coup de sabre avait une portée de dix kilomètres environ et pouvaient faire des dégâts digne d’un bombardement. Le coup toucha la base de plein fouet faisant voler en morceau tout le rempart Sud comme du verre. Puis Zamy pénétra l’enceinte de la base en pris le contrôle assez rapidement, surpris de cette victoire presque trop facile il contacta Elise. Mais aucune réponse… Un soldat s’approcha de lui avec un petit écran, il vit Elise se faire exécuté d’une balle dans la tête.

Nicolaï : « Je suis l’ancien disciple du démon rouge vois-tu, tu sais celui que tu as tué durant la 3ème guerre mondiale. Puisque que tu m’as pris mon mentor il me semblait normal de te rendre la pareille avec quelqu’un qui t’es cher. »

Sur un fond de rire diabolique Zamy vit Elise tomber à terre. On sentait à des kilomètres à la ronde une puissance malveillante, noire et d’un lourd étouffant qui s’élevait dans l’atmosphère, le rendant assommant. Ils avaient réveillé le démon noir. La rage de Zamy éclata il détruit tout sur son passage massacrant tous les soldats à proximité. La base toute entière s’écroula et dans un hurlement terrifiant Zamy se précipita vers la position d’Elise. Arrivé sur les lieux Nicolaï était là debout, avec à ses pieds le corps d’Elise sans vie.

Nicolaï : « Alors on est fâché… »

En un seul mouvement Zamy arracha de ses mains la tête de Nicolaï avant qu’il ne puisse terminer sa phrase, la jeta au sol puis la piétina. Il transperça à mains nues tous les autres soldats qui se trouvait là, tel un monstre assoiffé de sang. Après avoir massacré tous les soldats dans une folie meurtrière d’une violence rare il tomba à genoux au sol à côté du corps d’Elise. Puis pleura un moment au-dessus d’elle et fini par disparaître avec son corps dans la nuit.

Les hauts chefs d’état prirent la décision de cacher ce massacre et d’annoncer une victoire éclatante et selon les dernières instructions de Zamy. Ils le déclarèrent mort au combat en l’honneur des hommes libres. Il était finalement redevenu ce héros de guerre aimé de tous.

SUITE —>